Le blog de l'agence immobilière Pole Immobilier
28 Mar

Comment acheter un bien immobilier à Jardin lorsqu’on est non-résident ?

Vous aimeriez acheter un bien immobilier à Jardin mais vous résidez à l’étranger ? Comment procéder ? Ce n’est pas si complexe ! Voici les solutions pour financer votre projet immobilier.

Ce qui intéresse les banques, c’est avant tout la situation fiscale de l’emprunteur, or l’expatrié est considéré comme un Français non résident fiscalement. La banque aura plus de difficultés à vérifier la situation financière de l’emprunteur si celui-ci ne paie pas d’impôts en France. Les personnes expatriées à l’étranger qui sont soumises à l’impôt à la source devront impérativement renseigner la « tax return » dont ils bénéficient (réintégration de l’impôt sur le revenu prélevé à la source). Cette taxe concerne principalement les pays anglo-saxons. Pour les pays où il n’y a pas impôt comme à Dubaï, la banque demandera une « Legal opinion » auprès d’un avocat pour simuler le coup de l’impôt (document obligatoire).

Avant de répondre favorablement à une demande de crédit immobilier, la banque va étudier scrupuleusement plusieurs choses :
•    Le niveau de revenu et d’endettement : les bulletins de salaire étrangers ne sont pas forcément les mêmes qu’en France. Certaines informations sont manquantes ou non précisées. En fonction du risque, la banque peut pondérer les revenus et majorer le taux d’intérêt.
•    Le montant de l’apport personnel : le transfert d’argent est parfois difficile entre divers pays, il est préférable d’avoir un apport sur un compte en France.
•    La situation professionnelle c’est-à-dire le contrat de travail : la stabilité professionnelle est le point clé pour l’obtention d’un crédit.
•    Le lieu d’habitation : le pays où réside l’expatrié peut être considéré comme un frein. Le lieu de résidence compte beaucoup dans la décision de l’établissement bancaire. Par exemple, les pays de la zone euro ou les grands pays d’expatriation comme les États-Unis et le Canada ne posent aucun problème. En revanche, les pays instables politiquement peuvent susciter la méfiance. Il existe également des exceptions comme l’Australie qui refuse que ces résidents investissent à l’étranger si le prix du bien est supérieur à 300 000 euros. Idem pour les Autrichiens qui n’ont pas le droit d’acquérir un bien à l’étranger s’ils n’ont pas résidé dans le pays pendant au moins 3 mois.

C.V. / Bazikpress © Adobe Stock

Article précédent
Article suivant


Laissez un commentaire

Veuillez entrer votre nom et votre adresse e-mail. Votre adresse e-mail ne sera pas publiée